Ce n’est pas nouveau : l’État français, qui se dit pour la libertĂ© d’expression, lui fait en rĂ©alitĂ© un doigt d’honneur aprĂšs l’avoir traĂźnĂ© par terre.

On se rappelle trÚs bien des différents auteurs qui ont été jetés dans les jaules de Fleury-Mérogis récemment.
On peut ĂȘtre en dĂ©saccord avec telle ou telle personne, auteur, journaliste, mais on ne peut pas sĂ©rieusement clamer haut et fort devant le monde entier que nous (l’État français) dĂ©fendons la libertĂ© d’expression tout en mettant au cachot ou en hĂŽpital psychiatrique tous les opposants politiques un peu trop dĂ©rangeants.

C’est du foutage de gueule et de l’hypocrisie. Et ça, le monde entier le voit.


Leur fameux argument est de dire que leurs opposants sont des fascistes.
Qu’est-ce qu’un fasciste selon eux dans ce cas ? Tous ceux qui ne pensent pas comme eux, tout simplement.

Sauf que, encore une fois, on ne peut pas ĂȘtre pour la libertĂ© d’expression et contre en mĂȘme temps lorsque vous avez des contradicteurs.
Soit vous ĂȘtes pour, soit vous ĂȘtes contre. Sinon, ça ne s’appelle pas de la libertĂ© d’expression.

Tous ceux qui vous diront l’inverse sont absurdes et fous, je dirais mĂȘme diaboliques.
Car l’inversion est une base du satanisme, l’inversion sert Ă  brouiller l’esprit.


Ce genre de mĂ©thodes me rappelle certains rĂ©gimes obscurs du 20ᔉ siĂšcle (tous de gauche socialiste ou marxiste au passage).
Et vous verrez que nos élites viennent souvent de ces courants-là.

Staline disait à ses partisans de traiter leurs opposants de fascistes en toute circonstance pour éviter le débat et pour les déstabiliser.
Et c’est exactement la mĂȘme chose que font nos dirigeants.
Leur comportement est digne des soviets.


🎯 Cette semaine : Pierre Jovanovic ciblĂ©

Cette semaine, ce fut au tour du journaliste, écrivain Pierre Jovanovic, de connaßtre la persécution du systÚme.

En rĂ©alitĂ©, ce n’est pas la premiĂšre fois qu’il subit de la censure.
Mais là, on a dépassé un autre cap.

Sa maison d’Ă©dition ainsi que son domicile privĂ© ont Ă©tĂ© perquisitionnĂ©s par des forces du G.I.P.N., avec le commissaire du 17ᔉ arrondissement de Paris.


Et vous savez pour quel prétexte ?
Pour l’envoyer en psychiatrie, soi-disant parce qu’il serait suicidaire !

C’est une honte !
À quel moment l’État peut-il se permettre d’agir de la sorte avec des Ă©crivains ?

Pierre Jovanovic a dĂ©menti ces accusations trĂšs graves dans l’émission de GPTV.
À quel moment l’État se permet-il, avec notre argent, de dĂ©ployer une telle force contre nos intellectuels ?


🚹 LE G.I.P.N. pour un Ă©crivain ?

Le G.I.P.N. ! Ce service est censĂ© ĂȘtre rĂ©servĂ© en cas de situation de force contre des individus dangereux.

C’est contre :

  • les terroristes,
  • les trafiquants de drogue,
  • et les fous alliĂ©s

PAS CONTRE UN ÉCRIVAIN !


Pierre Jovanovic est-il aussi dangereux que Mohammed Merah, Amedy Coulibaly, ou je ne sais quel chef de gang ?

En rĂ©alitĂ©, ils n’étaient pas venus que pour lui.
L’auteur raconte dans l’émission de GĂ©opolitique Profonde qu’ils Ă©taient Ă  la recherche de son livre en cours d’écriture, 2008.

Mais, fort heureusement, ils ne l’ont pas trouvĂ©.


đŸ’» L’État a peur des mĂ©dias alternatifs

L’État a peur des mĂ©dias alternatifs.
Et ils ont raison d’avoir peur, car ils reprĂ©sentent la majoritĂ© des visites enregistrĂ©es chaque jour sur Internet.

Mais les Français ne laisseront pas faire.

Nous continuerons de soutenir nos journalistes qui prennent des risques pour nous informer tous les jours.
Et les ténÚbres ne prévaudront pas sur la lumiÚre.


📱 Agissons !

Je vous invite Ă  :

Sources :

jovanovic.com

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